Mardi 25 juillet 2006
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12:44
Elle dort, elle rêve, elle s'imagine
Elle offre son corps au plaisir de vivre
Elle pense, elle suggère, elle devine
Elle offre sa vie au plaisir de vivre
Elle vie, elle survie, elle envie
D'une vie plus calme, d'une vie plus fleurie
Demain elle trouvera son destin
Dans les lignes de sa main.
Par Dantal
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Samedi 24 juin 2006
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11:31
A cet instant j'suis triste. J'ai le coeur lourd, les pensées qui pleurent devant mes yeux.J'ai la main hésitante, le pas incertain. J'ai un trou dans le coeur. Un espace vide qui se comble de larmes. Où es-tu? Que fais-tu? T'arrive-t-il de penser à moi, de penser à nous. Où caches-tu ta force, d'où te provient-elle?Tu dis que je te manque, mais je ne le sens ni dans tes mots, ni dans tes paroles. Comment cette force est venue à toi. Donne moi la recette? Je n'ai plus envie de pleurer le manque de toi. Plus envie de chercher dans mes rêves la douceur de tes bras qui enlacent mon corps. Plus envie de trouver le souvenir de ton parfum sur mes draps. Ou es tu mon amour, ou te caches tu?Dans quelques jours tu seras à nouveau près de moi. Je suis impatient comme un enfant qui attend son cadeau de noël. J'attends, je trépigne.Vite, il faut que j'aille chez le coiffeur, que j'achète les fleurs, que je me fasse tout beau.Vient ma douce femme, reviens me joindre, je t'attend.
Par Dantal
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Vendredi 5 mai 2006
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02:36
Liberté
L'Histoire nous apprend les guerres des peuples pour gagner leur liberté. Sous le sceau de cette idée, des nations entières sont décédées, guidées par des représentants idéologiques. Aujourd'hui, dans une société se disant moderne on peut se demander où demeure notre liberté.
Il a fallu des "lois " pour nous autoriser à parler librement, exprimer nos opinions. Certaines nous permettent de circuler librement. On nous défend bien plus qu'on nous autorise, mais c'est ce qu'on appelle la liberté démocratique. En y réfléchissant, on se suffit aujourd'hui de ce que l'on a tandis que d'autres cherchent encore cette voix de liberté moderne.
On est tout simplement libre de se taire, de ne rien faire.
La dite sécurité que l'on nous apporte conduit à l'étouffement de notre liberté. Cette liberté si chère payée n'est rien de plus qu'une illusion, une autorisation de vivre sous l'oeil des politiques dans un monde de droit, de devoir.
La liberté n'est plus qu'une idée, un songe suranné, un souvenir. On peut l'appeler de nos jours le droit de vous laisser vivre tant que vous respectez les règles.
Demain, elle sera synonyme de surveillance sous le nom de sécurité.
Par Dantal
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Mercredi 3 mai 2006
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01:29
Nous aimons torturer les mots en les mêlant à la volupté des sensations ; les usités dans le but de décrire, de démontrer ou encore d’expliquer des secrets inavoués, des idées, des envies. On les colore d’adjectifs, plus troublants les uns que les autres, ajustés à la syllabe près pour provoquer une émotion connue, ou en découvrir de nouvelles.
Il reste peu commun de lire la réalité d’un moment sans se cacher derrière un léger stratagème finement évoqué au travers d’un point ou d’une virgule. Nous chorégraphions les mots au gré du récit, pesant chaque consonance avec la justesse qui leur est due. Il est plaisant de les lires, de les voir se mouvoir dans l’esprit créateur tel un artiste inspiré à chaque bouffé d’air. Il pense chaque terme durant de longues minutes, les bousculant dans un ensemble d’idées. Il les danse aux battements de son cœur recherchant l’harmonie souhaitée, comme une mélodie que l'on peut vivre à défaut de pouvoir la dessiner. L’œuvre chante une musique que l’on n’a nullement besoin de lire sur une partition, mais juste d’éprouver. Ainsi, chaque lexie nous transcende pour se vider de leur âme dans notre esprit nourrissant, dans le berceau de nos sensations. La lecture se termine dans une profonde désolation, néanmoins dans la peine du moment on se souviendra encore du plaisir que l’on a pu ressentir non pas à les deviner, mais à les voir nous enlacer de leurs définitions cachées.
La couleur des mots dépeint parfois la sombre apparence d’une complainte du cœur. On se dit alors, triste, ou malheureux. Il n’y a en fait ni tristesse ni malheur, mais uniquement la sensation d’avoir essayé de comprendre ce que l’auteur veut vous faire apprendre de lui.
Par Dantal
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Tu dis quoi?